Vice-président de la CCIG, Gilles Rüfenacht estime qu'il faut pardonner ses vices à Pierre Maudet. Keystone / Salavatore Di Nolfi

Pierre Maudet et les valeurs de l’antichambre de la droite économique

Pierre Maudet n’en finit pas de diviser. Après avoir dynamité le PLR tout du long d’un psychodrame dont l’ultime épisode s’est déroulé le lundi 8 mars (à lire ici) au moment où le parti devait se déterminer pour le second tour de l’élection complémentaire au Conseil d’Etat, le candidat indépendant est parvenu à obtenir le soutien de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG).

Mais, là encore, le prix à payer est lourd: quatre élus, dont deux conseillers nationaux, ont démissionné de la CCIG dans la foulée de cette décision, comme l’a révélé la Tribune de Genève. Une division qui s'explique par la liberté prise par le comité de la Chambre, qui est passé outre l'avis de son conseil économique, lequel ne recommandait pas de soutenir Pierre Maudet, a-t-on appris sur la RTS.

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