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Pourquoi l’épidémie frappe-t-elle plus les pays riches que pauvres?

Certains pays en développement comme le Rwanda ont bien géré l'épidémie. | Keystone / AP

Plus d’un an après le début de la pandémie Covid-19, le taux de mortalité lié, rapporté à la population, est dix fois plus élevé aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Italie qu’en Inde et même cent fois plus qu’au Nigéria. De manière générale, les taux d’infection et de mortalité sont très supérieurs dans les pays développés que dans ceux en développement. Une vaste enquête du New Yorker apporte quelques réponses à ce mystère qui a fait mentir les modèles de prévision épidémiologiques.

Pourquoi c’est intéressant. D’habitude les maladies infectieuses comme la malaria, le sida ou la diphtérie frappent de manière disproportionnée les pays pauvres. C’est le contraire dans le cas du Covid-19. Certes, la jeunesse de la population des pays en développement joue un rôle - le risque de mourir du Covid-19 doublant tous les huit ans au-dessus de 30 ans -, mais comment expliquer alors que le Mexique ait un taux de mortalité à cette maladie dix fois supérieur à celui de l’Inde alors que l’âge moyen y est le même? Les explications reposent sur plusieurs facteurs allant de la concentration des personnes âgées en EMS dans les pays riches à la propension plus grande à voyager, en passant par une sous-évaluation des morts du Covid-19 dans les pays pauvres (qu’il ne faudrait toutefois pas exagérer).

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Lire l’article du New Yorker (EN)

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