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Pourquoi la Suisse est-elle le pays des IRM?

Un scanner PET-IRM aux HUG en avril 2010. Cet appareil permet de réaliser des examens du corps entier combinant l'imagerie à résonnance magnétique à la tomographie à émission de positrons, ce jeudi 29 avril 2010 à Genève. | Keystone / Martial Trezzini

La Suisse: pays du gruyère, des montres et… de l’imagerie médicale. En 2019, le pays est le deuxième d’Europe le mieux doté en IRM par habitant à hôpital, et figure dans le quatuor de tête des propriétaires de scanners CT. Les chiffres montrent aussi que le nombre d’examens sur ces machines n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Meilleure prise en charge des patients ou sur-équipement inutile et coûteux? En vingt ans, la majorité des cantons latins se sont attaqués au problème.

Pourquoi c’est compliqué. Départager ce qui relève du superflu de ce qui a trait à une saine évolution des pratiques médicales est difficile. Les appareils d’imagerie, de plus en plus performants, permettent d’accélérer le diagnostic et d’opter rapidement pour une prise en charge adéquate. Pour autant, l’évolution des recommandations ne suffit pas à expliquer l’augmentation des examens en Suisse, notent les spécialistes interrogés par Heidi.news. Utiles, les IRM sont aussi — pour certains — très rentables.

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